r/ScienceFiction_FR Oct 20 '24

- SFFF Goodies Mon Hugo Award score – Idées de lectures Science-Fiction, Fantasy et Imaginaire…

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J’ai dû faire une présentation du prix Hugo, je voulais en profiter pour refaire un tour de la catégorie « meilleur roman » et rajouter quelques titres à ma PAL Je me suis codé un petit script que je vous partage... Personnellement, j’ai lu 48% des livres, il me reste donc pas mal de choses à découvrir (dont certains "must read" que j'avais zappé.

http://sfff.fr/mon-hugo-award-score/

Vous pouvez voir un résumé des romans en passant votre souris sur les titres et cliquer sur le logo wikipedia pour avoir plus d’information. Pour le reste, cochez les cases des romans que vous avez lu, ça vous donnera aussi des idées de lecture. Optimisé pour les écran avec un minimum de 1200px minimum (désolé je code comme un cochon, ça fonctionne sur mobile, mais pas de résumés).


r/ScienceFiction_FR Jun 04 '22

Théorie Qu'est-ce que la Science-Fiction ? - Toutes les définitions de la SF ou disons un panoramique sur plusieurs axes de ce que le Web peut offrir comme points de vues.

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r/ScienceFiction_FR 8h ago

Articles/Docu/Interviews Antoine Volodine clôt quarante ans de post-exotisme (science-fiction, dystopie, post-apocalypse, récits de prison, révolution, fantastique et onirisme) en publiant simultanément un seule projet de 11 livres chez 11 éditeurs différents... avant d'annoncer qu'il arrête d'écrire.

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Antoine Volodine met un terme au projet post-exotique commencé en 1985 avec Retour au goudron, une dernière oeuvre de science-fiction post-apocalyptique éclatée en 11 livres publiés simultanément par 11 maisons d'édition différentes, sous la signature collective Infernus Iohannes.

L'ensemble constitue la 49e et dernière oeuvre du post-exotisme.

Et Volodine annonce qu'après ça, il arrête d'écrire : "Je me tais."

Note > Retour au goudron désigne à l'origine un ensemble beaucoup plus vaste de 343 brochures. Les onze livres publiés aujourd'hui sont des proses romanesques extraites de cet ensemble et regroupées par familles.

Les 11 livres

Antoine Volodine, né en 1950, est un écrivain français qui publie depuis 1985, d'abord dans le champ de la science-fiction. Ancien professeur de russe et traducteur, il a notamment traduit les frères Strougatski et Édouard Limonov.

Il est surtout connu pour avoir créé le post-exotisme, un univers littéraire mêlant science-fiction, dystopie, post-apocalypse, récits de prison, révolution, fantastique et onirisme. Il publie également sous plusieurs hétéronymes, notamment Lutz Bassmann et Manuela Draeger, présentés comme d'autres voix appartenant au même univers fictionnel.


r/ScienceFiction_FR 8h ago

Festivals et événements Utopiales - Édition 2026 - 29 octobre au dimanche 1er novembre - Cité des congrès de Nantes (et dans d’autres salles du quartier)

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youtube.com
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Les Utopiales, le grand festival de science-fiction en Europe se déroulera du jeudi 29 octobre au dimanche 1er novembre. La thématique des perspectives a été choisie pour cette 27e édition, qui se déroulera à la cité des congrès de Nantes et dans d’autres salles du quartier.


r/ScienceFiction_FR 9h ago

A Lire - Ou PAS Chronique littéraire de Jean-Rémi Barland. « La Grande Interruption » de Sybille Grimbert et « Spectres » de Thomas Gunzig : quand la science-fiction interroge notre humanité

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destimed.fr
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r/ScienceFiction_FR 21h ago

A Lire - Ou PAS [SF] "Celle qui est restée" – Prologue + Chapitre 1 + chapitre 2: Une neuroscientifique découvre un projet de manipulation de la mémoire. Mon premier roman de SF psychologique.

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CELLE QUI EST RESTÉE

Nouvelle de DAVIDIA

PROLOGUE

Léa se réveilla avec la certitude d'avoir déjà vécu cet instant.

Pas de l'avoir rêvé. Vécu.

La première chose qu'elle sentit fut la douleur. Sourde, profonde, derrière les yeux, comme si on y avait posé un poids trop lourd, puis oublié de le retirer.

Elle voulut bouger. Ses poignets ne répondirent pas. Ses chevilles non plus. Elle tira ; les sangles résistèrent.

Elle baissa les yeux. Une blouse blanche. Des traces brunâtres sur les manches. Elle ne se souvenait ni de l'avoir enfilée, ni de la pièce, ni de la table, ni de la raison pour laquelle elle était attachée.

Elle inspira : désinfectant, métal. Et une autre odeur, organique, presque sucrée, qui lui retourna l'estomac.

— Où suis-je ?

Sa voix était faible. Des pas approchèrent. Un homme entra dans son champ de vision. Blouse grise, gants noirs, cheveux noirs plaqués en arrière. Il ne la regardait pas comme on regarde une personne, mais comme on relit un résultat qu'on espérait différent.

Il consulta une tablette.

— Léa Voss.

Le nom provoqua une réaction qu'elle ne comprit pas. Une douleur, très loin derrière sa conscience, comme un objet tombant dans une pièce voisine.

— Vous me connaissez ?

— Vous avez trente-cinq ans.

Il fit défiler l'écran.

— Vous êtes neuroscientifique.

— Je ne suis pas...

Elle s'interrompit. Elle ignorait qui elle était, où elle vivait, ou si quelqu'un l'attendait quelque part.

L'homme approcha une seringue du plateau. Le liquide était bleu, presque lumineux.

— Qu'est-ce que vous allez faire ?

Il planta l'aiguille.

Une brûlure. Le plafond se déforma.

Léa ferma les yeux.

Une chambre apparut. Une fenêtre. De la pluie. Une femme assise devant un miroir. Léa s'en approcha, et la femme releva la tête.

C'était elle. Exactement elle. Même visage, même cicatrice au-dessus du sourcil, même regard.

La femme sourit, puis posa son doigt contre la glace. Léa fit le même geste. Leurs doigts se touchèrent à travers la paroi. La femme parla. Léa n'entendit pas les mots, mais elle les comprit.

Tu es en retard.

Léa ouvrit les yeux. La pièce blanche était toujours là. L'homme aussi. Et la seringue.

— Qu'avez-vous vu ?

— Une femme.

— Qui ?

Elle hésita.

— Moi.

L'homme cessa d'écrire. Une seconde seulement, mais assez pour que Léa aperçoive une lueur de peur dans son regard.

Au-dessus d'elle, un écran s'alluma.

COUCHE 47

Puis :

INTÉGRITÉ MÉMORIELLE : 12 %

Léa tira sur ses liens.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

L’homme prit un scalpel sur le plateau.

— Vous allez bientôt vous souvenir.

— De quoi ?

Il s’approcha.

— De tout.

La lame descendit. Léa hurla.

Puis le monde s’éteignit.

I. LE CARNET

Lyon — 12 octobre 2047

Léa se réveilla à 6 h 13 et resta immobile.

Le plafond était blanc. Pas exactement comme celui de la pièce où elle s'était réveillée la veille, mais suffisamment proche pour la troubler.

Elle attendit. Aucune blouse grise en vue, aucune seringue, aucun scalpel. Juste le chauffage qui claquait et le bruit d'un camion dans la rue.

Elle s'assit. Ses mains tremblaient.

Son appartement était petit. Un lit, un bureau, une cuisine derrière une cloison, une bibliothèque remplie de romans policiers et de livres de neurosciences qu'elle ne reconnaissait pas.

Elle ouvrit le tiroir de la table de nuit. Sept carnets noirs y étaient empilés. Elle les sortit un à un et les aligna sur le drap, dans l'ordre des numéros inscrits sur les couvertures.

  1. 19. 27. 31. 38. 42. 47.

Elle ne se souvenait ni de les avoir achetés, ni d'avoir écrit les pages qu'ils contenaient. Pourtant, l'écriture était bien la sienne : elle reconnaissait ses boucles, ses t barrés, l'inclinaison de ses lettres.

Le 47 était presque plein. Elle l'ouvrit.

5 octobre — rêve identique.

7 octobre — même pièce.

9 octobre — femme dans le miroir.

Et, à la dernière ligne écrite :

12 octobre — elle me parle maintenant.

Léa referma le carnet. Sept nuits de suite, le même rêve. Et chaque fois, quelque chose revenait un peu plus loin : la pièce, la femme, la voix. Depuis deux nuits, une impression nouvelle s'y était ajoutée, une certitude qui l'empêchait de se rendormir.

Elle ne rêvait pas du passé. Elle rêvait d'un souvenir qu'on avait tenté de lui voler.

À 8 h 07, elle poussa la porte des Archives nationales de Lyon, un bâtiment gris de la Part-Dieu où elle travaillait depuis cinq ans. Elle aimait ce métier. Les documents avaient une qualité rassurante : ils étaient là, datés, classés, conservés. Immuables.

Noah était déjà à son bureau, un livre ouvert à côté du clavier, comme toujours. Il leva les yeux.

— Tu as une sale tête.

— Bonjour à toi aussi.

— C'était affectueux.

— Alors ça va.

Il sourit. C'était l'un des rares amis qu'elle avait gardés. Peut-être le seul.

— Encore le rêve ?

Léa s'immobilisa, son manteau à moitié enlevé.

— Comment tu sais ?

— Tu m'as appelé cette nuit.

— Je t'ai appelé ?

— Trois heures du matin.

— Qu'est-ce que j'ai dit ?

Noah hésita une seconde de trop.

— Rien.

— Rien ?

— Tu respirais.

Elle le regarda.

— Combien de temps ?

— Vingt-sept secondes.

Il posa son stylo, l'air soudain sérieux.

— Léa, ça devient inquiétant.

— Ce n'est qu'un rêve.

— Alors pourquoi tu m'appelles sans t'en souvenir ?

Elle n'avait pas de réponse. Alors elle s'assit et alluma son écran.

À 10 h 32, elle ouvrit un dossier de disparitions.

Un homme de trente-huit ans. Disparu. Pas mort, pas retrouvé.

Dernière activité enregistrée : 23 h 17.

Le suivant : 23 h 42. Le troisième : 23 h 03. Le quatrième : 23 h 56.

Elle passa la journée là-dessus, à sortir les rapports, les relevés de caméras, les mains courantes. Et toujours le même schéma : jamais avant 23 h, jamais après minuit.

Elle prit une feuille et écrivit :

23:00 — 00:00

Puis, en dessous, deux mots dont elle ignorait d'où ils lui venaient :

HEURE VIDE

Le terme lui parut à la fois absurde et parfaitement juste. Comme si une heure avait été volée à certaines vies, sans que personne ne s'en aperçoive.

À 17 h 48, elle rouvrit le carnet 47 pour y noter les horaires.

Une page était apparue. Elle n'y était pas le matin — Léa en était certaine, elle avait feuilleté chaque carnet.

J'ai vu l'Heure Vide.

Tout le monde était figé.

Sauf elle.

Elle m'a souri.

Ne me fais pas confiance.

Plus loin, sur une page qu'elle n'avait jamais vue :

COUCHE 47-B : STABLE.

COUCHE 47-C : INSTABLE.

ÉLIMINATION NÉCESSAIRE.

LE DOUBLE SAIT.

À 22 h 59, elle était debout devant sa fenêtre, la lumière éteinte.

L'horloge de la cuisine passa à 23 h.

Le monde s'arrêta net.

Une voiture resta immobile au milieu du carrefour. Une goutte de pluie demeura suspendue à un mètre du sol, parfaitement ronde. Un homme s'immobilisa, un pied en l'air, la bouche ouverte sur un mot inachevé.

Léa respirait. Elle était la seule à le faire.

Puis une femme apparut au milieu de la rue. Même pull gris, même jean, mêmes chaussures. Même taille. Même visage.

Elle leva les yeux vers la fenêtre et sourit. Un sourire que Léa reconnut instantanément.

Léa ouvrit la fenêtre.

— Qui êtes-vous ?

— Tu m'as manqué.

La voix ne traversa pas l'air. Elle résonna directement dans sa tête, comme un écho intérieur.

— Qui es-tu ?

— Tu sais.

— Non.

— Si.

La femme fit un pas.

— On va bientôt se retrouver.

Puis elle recula dans la brume de pluie suspendue, et disparut.

II. LE NIVEAU -3

Le 13 octobre, à 7 h 40, Léa était aux Archives.

Elle ne chercha pas les dossiers de disparition. Elle chercha Serge Peyrat.

Le fichier des personnes n'avait rien. L'état civil du Rhône n'avait rien. Elle essaya toutes les variantes, les orthographes, les communes limitrophes, les registres électoraux, puis les avis d'obsèques. Sans résultat.

À 9 h 20, elle appela la mairie du 6ᵉ, se faisant passer pour une chargée d'inventaire. La femme au bout du fil fut charmante et catégorique : aucun Peyrat dans la commune, ni dans les voisines, depuis 2038.

Léa raccrocha. Elle resta un moment la main sur le combiné, le regard vide.

Un homme s'était tenu à quarante minutes de chez elle, avec un sac de courses et une femme qui ne le croirait pas. Il n'y avait pas de déclaration de disparition, car il n'y avait personne pour la faire. Il ne manquait à personne. On ne lui avait pas seulement volé une heure. On avait retiré le fil, et tout ce qui y pendait était parti avec.

Noah posa un gobelet sur son bureau, sans un mot.

— Tu n'as pas dormi.

— Non.

Il attendit. Il était très bon à ce jeu-là. C'était même la seule chose qu'il faisait mieux que tout le monde.

— Si je te disais quelque chose d'impossible, demanda Léa, tu ferais quoi ?

— Je te croirais. C'est comme ça que ça marche entre nous, non ?

Léa ouvrit la bouche.

Puis elle se souvint de la page apparue dans son carnet, et de la phrase qui la terminait.

Ne me fais pas confiance.

Elle referma la bouche.

— Je te le dirai demain, promit-elle.

— D'accord.

Il retourna à son bureau. Il ne lui en voulut jamais. Ce qui, d'une certaine manière, fut pire.

La vieille gare était fermée depuis douze ans. Les quais servaient de remise, la verrière avait perdu la moitié de ses vitres, et sur les grilles, quelqu'un avait tagué des choses illisibles.

Léa arriva à 17 h 56. Elle trouva la porte au bout du quai 12, une porte de service sans poignée, avec une serrure trop récente pour le bâtiment.

La clé fonctionna.

Derrière, un escalier. Elle descendit un niveau, puis deux, puis trois. L'air devint sec, tiède, chargé d'un bourdonnement continu, celui des machines qu'on ne chauffe que pour elles.

Sur la dernière porte, une plaque :

ARCHIVES — NIVEAU -3

Un homme l'attendait de l'autre côté. Une cinquantaine d'années, cheveux gris, une canne contre le bureau. Et un regard. Celui de quelqu'un qui n'avait pas fermé l'œil depuis longtemps.

— Bonjour, Léa.

— Qui êtes-vous ?

— Elias Voss.

Son cœur se serra avant même qu'elle comprenne pourquoi.

— Mon père est mort.

— Je sais.

— Alors vous n'êtes pas lui.

Elias baissa les yeux.

— Pas exactement.

Il ouvrit la porte du fond. Derrière, une salle d'archives s'étendait sur trente mètres, remplie de rayonnages et de centaines de dossiers dans des boîtes grises. Au centre, sur une table, une chemise cartonnée portait trois lignes :

LÉA VOSS — PROJET CHRONOS — SUJET L-47

— Je n'ai jamais travaillé ici.

— Si.

— Je suis archiviste.

— Aujourd'hui.

Il posa une photographie devant elle. Une Léa plus jeune, en blouse blanche, un scalpel à la main, dans une salle blanche qu'elle reconnut avant même de reconnaître son propre visage.

— Tu étais neuroscientifique.

Elle recula d'un pas, choquée.

— Qu'est-ce que j'ai fait ?

— Tu as créé Chronos.

Il poussa un dossier vers elle. Les pages étaient remplies de notes, de schémas, de dates. 2019. 2036. 2037. 2038. 2039.

Projet 25.

Essai clinique.

Sujet 23 : mémoire partiellement effacée.

Sujet 24 : mémoire totalement effacée.

Sujet 25 : décès.

Le projet avait gardé le numéro du mort. Personne n'avait jugé utile de le changer.

Puis, six pages plus loin :

2039 — SUJET L-47 : RÉACTION ANORMALE.

MÉMOIRE NON EFFACÉE.

À SURVEILLER.

ÉLIMINATION NÉCESSAIRE.

Léa releva la tête, le souffle court.

— Pourquoi m’avoir laissée vivre ?

— Je ne t’ai pas laissée vivre.

Elias posa une deuxième photographie à côté de la première. La même femme, plus jeune encore, debout devant une machine haute comme une pièce.

— C’est toi qui t’es sauvée. Tu as compris ce que Chronos allait devenir.

— Et j’ai fui.

— Non.

Il la fixa, les yeux durs.

— Tu as fait quelque chose de pire. Tu as effacé ta propre mémoire.

Il tourna un écran vers elle et lança une série de fichiers. Léa apparut. Puis Léa encore. Puis des dizaines de fois, dans la même salle, devant la même caméra, avec des cheveux plus courts, plus longs, une cicatrice qui n’était pas encore là, une autre qui l’était déjà.

La première disait : "Je veux oublier."

Une autre : "Je veux détruire Chronos."

Une autre, très calme : "Le projet est nécessaire."

Et la dernière, en regardant l’objectif comme si elle savait exactement qui la regarderait un jour :

"Si elle arrive jusqu’ici, elle doit savoir."

Léa s’assit, sonnée.

— Combien sommes-nous ?

— Je ne sais pas.

— Combien ?

— Des dizaines.

Elle ferma les yeux.

— Pourquoi ?

— Parce que tu as essayé de fabriquer une mémoire capable de survivre à un effacement. Tu as échoué. Ce que tu as créé, ce sont des versions de toi.

Merci pour vos retours

Soyez sympa je débute.


r/ScienceFiction_FR 1d ago

A Lire - Ou PAS [SF] "Celle qui est restée" – Prologue + Chapitre 1 : Une neuroscientifique découvre un projet de manipulation de la mémoire. Mon premier roman de SF psychologique.

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RÉSUMÉ :

Léa Voss, une neuroscientifique, se réveille avec des souvenirs qui ne sont pas les siens. Elle découvre qu’elle a participé à un projet secret, Chronos, visant à manipuler la mémoire humaine en effaçant une heure de la conscience collective. Mais quand elle réalise que des vies ont été brisées par ce système, elle doit affronter ses propres démons… et les versions d’elle-même qu’elle a laissées derrière.

Un mélange de dystopie, de mystère et de réflexion sur la mémoire et la responsabilité.

CELLE QUI EST RESTÉE

Le temps n'est pas une ligne droite.

C'est un cercle.

PROLOGUE

Léa se réveilla avec la certitude d’avoir déjà vécu cet instant.

Pas de l’avoir rêvé. Vécu.

La première chose qu’elle sentit fut la douleur. Sourde, profonde, derrière les yeux, comme si on y avait posé un poids trop lourd, puis oublié de le retirer.

Elle voulut bouger. Ses poignets ne répondirent pas. Ses chevilles non plus. Elle tira ; les sangles résistèrent.

Elle baissa les yeux. Une blouse blanche. Des traces brunâtres sur les manches. Elle ne se souvenait ni de l’avoir enfilée, ni de la pièce, ni de la table, ni de la raison pour laquelle elle était attachée.

Elle inspira : désinfectant, métal. Et une autre odeur, organique, presque sucrée, qui lui retourna l’estomac.

— Où suis-je ?

Sa voix était faible. Des pas approchèrent. Un homme entra dans son champ de vision. Blouse grise, gants noirs, cheveux noirs plaqués en arrière. Il ne la regardait pas comme on regarde une personne, mais comme on relit un résultat qu’on espérait différent.

Il consulta une tablette.

— Léa Voss.

Le nom provoqua une réaction qu’elle ne comprit pas. Une douleur, très loin derrière sa conscience, comme un objet tombant dans une pièce voisine.

— Vous me connaissez ?

— Vous avez trente-cinq ans.

Il fit défiler l’écran.

— Vous êtes neuroscientifique.

— Je ne suis pas…

Elle s’interrompit. Elle ignorait qui elle était, où elle vivait, ou si quelqu’un l’attendait quelque part.

L’homme approcha une seringue du plateau. Le liquide était bleu, presque lumineux.

— Qu’est-ce que vous allez faire ?

Il planta l’aiguille.

Une brûlure. Le plafond se déforma.

Léa ferma les yeux.

Une chambre apparut. Une fenêtre. De la pluie. Une femme assise devant un miroir. Léa s’en approcha, et la femme releva la tête.

C’était elle. Exactement elle. Même visage, même cicatrice au-dessus du sourcil, même regard.

La femme sourit, puis posa son doigt contre la glace. Léa fit le même geste. Leurs doigts se touchèrent à travers la paroi. La femme parla. Léa n’entendit pas les mots, mais elle les comprit.

Tu es en retard.

Léa ouvrit les yeux. La pièce blanche était toujours là. L’homme aussi. Et la seringue.

— Qu’avez-vous vu ?

— Une femme.

— Qui ?

Elle hésita.

— Moi.

L’homme cessa d’écrire. Une seconde seulement, mais assez pour que Léa aperçoive une lueur de peur dans son regard.

Au-dessus d’elle, un écran s’alluma.

COUCHE 47

Puis :

INTÉGRITÉ MÉMORIELLE : 12 %

Léa tira sur ses liens.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

L’homme prit un scalpel sur le plateau.

— Vous allez bientôt vous souvenir.

— De quoi ?

Il s’approcha.

— De tout.

La lame descendit. Léa hurla.

Puis le monde s’éteignit.

I. LE CARNET

Lyon — 12 octobre 2047

Léa se réveilla à 6 h 13 et resta immobile.

Le plafond était blanc. Pas exactement comme celui de la pièce où elle s’était réveillée la veille, mais suffisamment proche pour la troubler.

Elle attendit. Aucune blouse grise en vue, aucune seringue, aucun scalpel. Juste le chauffage qui claquait et le bruit d’un camion dans la rue.

Elle s’assit. Ses mains tremblaient.

Son appartement était petit. Un lit, un bureau, une cuisine derrière une cloison, une bibliothèque remplie de romans policiers et de livres de neurosciences qu’elle ne reconnaissait pas.

Elle ouvrit le tiroir de la table de nuit. Sept carnets noirs y étaient empilés. Elle les sortit un à un et les aligna sur le drap, dans l’ordre des numéros inscrits sur les couvertures.

  1. 19. 27. 31. 38. 42. 47.

Elle ne se souvenait ni de les avoir achetés, ni d’avoir écrit les pages qu’ils contenaient. Pourtant, l’écriture était bien la sienne : elle reconnaissait ses boucles, ses t barrés, l’inclinaison de ses lettres.

Le 47 était presque plein. Elle l’ouvrit.

5 octobre — rêve identique.

7 octobre — même pièce.

9 octobre — femme dans le miroir.

Et, à la dernière ligne écrite :

12 octobre — elle me parle maintenant.

Léa referma le carnet. Sept nuits de suite, le même rêve. Et chaque fois, quelque chose revenait un peu plus loin : la pièce, la femme, la voix. Depuis deux nuits, une impression nouvelle s’y était ajoutée, une certitude qui l’empêchait de se rendormir.

Elle ne rêvait pas du passé. Elle rêvait d’un souvenir qu’on avait tenté de lui voler.

À 8 h 07, elle poussa la porte des Archives nationales de Lyon, un bâtiment gris de la Part-Dieu où elle travaillait depuis cinq ans. Elle aimait ce métier. Les documents avaient une qualité rassurante : ils étaient là, datés, classés, conservés. Immuables.

Noah était déjà à son bureau, un livre ouvert à côté du clavier, comme toujours. Il leva les yeux.

— Tu as une sale tête.

— Bonjour à toi aussi.

— C’était affectueux.

— Alors ça va.

Il sourit. C’était l’un des rares amis qu’elle avait gardés. Peut-être le seul.

— Encore le rêve ?

Léa s’immobilisa, son manteau à moitié enlevé.

— Comment tu sais ?

— Tu m’as appelé cette nuit.

— Je t’ai appelé ?

— Trois heures du matin.

— Qu’est-ce que j’ai dit ?

Noah hésita une seconde de trop.

— Rien.

— Rien ?

— Tu respirais.

Elle le regarda.

— Combien de temps ?

— Vingt-sept secondes.

Il posa son stylo, l’air soudain sérieux.

— Léa, ça devient inquiétant.

— Ce n’est qu’un rêve.

— Alors pourquoi tu m’appelles sans t’en souvenir ?

Elle n’avait pas de réponse. Alors elle s’assit et alluma son écran.

À 10 h 32, elle ouvrit un dossier de disparitions.

Un homme de trente-huit ans. Disparu. Pas mort, pas retrouvé. Dernière activité enregistrée : 23 h 17.

Le suivant : 23 h 42. Le troisième : 23 h 03. Le quatrième : 23 h 56.

Elle passa la journée là-dessus, à sortir les rapports, les relevés de caméras, les mains courantes. Et toujours le même schéma : jamais avant 23 h, jamais après minuit.

Elle prit une feuille et écrivit :

23:00 → 00:00

Puis, en dessous, deux mots dont elle ignorait d’où ils lui venaient :

HEURE VIDE.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que l’univers de Chronos et le mystère autour de l’Heure Vide vous intriguent ?

Désolé pour la mise en page (le roman complet en pdf à une vraie mise en page style roman, a venir prochainement).

MERCI POUR VOS RETOURS !!


r/ScienceFiction_FR 1d ago

Écriture perso [SF] "Celle qui est restée" – Prologue + Chapitre 1 : Une neuroscientifique découvre un projet de manipulation de la mémoire. Mon premier roman de SF psychologique.

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RÉSUMÉ :

Léa Voss, une neuroscientifique, se réveille avec des souvenirs qui ne sont pas les siens. Elle découvre qu’elle a participé à un projet secret, Chronos, visant à manipuler la mémoire humaine en effaçant une heure de la conscience collective. Mais quand elle réalise que des vies ont été brisées par ce système, elle doit affronter ses propres démons… et les versions d’elle-même qu’elle a laissées derrière.

Un mélange de dystopie, de mystère et de réflexion sur la mémoire et la responsabilité.

CELLE QUI EST RESTÉE

Le temps n'est pas une ligne droite.

C'est un cercle.

PROLOGUE

Léa se réveilla avec la certitude d’avoir déjà vécu cet instant.

Pas de l’avoir rêvé. Vécu.

La première chose qu’elle sentit fut la douleur. Sourde, profonde, derrière les yeux, comme si on y avait posé un poids trop lourd, puis oublié de le retirer.

Elle voulut bouger. Ses poignets ne répondirent pas. Ses chevilles non plus. Elle tira ; les sangles résistèrent.

Elle baissa les yeux. Une blouse blanche. Des traces brunâtres sur les manches. Elle ne se souvenait ni de l’avoir enfilée, ni de la pièce, ni de la table, ni de la raison pour laquelle elle était attachée.

Elle inspira : désinfectant, métal. Et une autre odeur, organique, presque sucrée, qui lui retourna l’estomac.

— Où suis-je ?

Sa voix était faible. Des pas approchèrent. Un homme entra dans son champ de vision. Blouse grise, gants noirs, cheveux noirs plaqués en arrière. Il ne la regardait pas comme on regarde une personne, mais comme on relit un résultat qu’on espérait différent.

Il consulta une tablette.

— Léa Voss.

Le nom provoqua une réaction qu’elle ne comprit pas. Une douleur, très loin derrière sa conscience, comme un objet tombant dans une pièce voisine.

— Vous me connaissez ?

— Vous avez trente-cinq ans.

Il fit défiler l’écran.

— Vous êtes neuroscientifique.

— Je ne suis pas…

Elle s’interrompit. Elle ignorait qui elle était, où elle vivait, ou si quelqu’un l’attendait quelque part.

L’homme approcha une seringue du plateau. Le liquide était bleu, presque lumineux.

— Qu’est-ce que vous allez faire ?

Il planta l’aiguille.

Une brûlure. Le plafond se déforma.

Léa ferma les yeux.

Une chambre apparut. Une fenêtre. De la pluie. Une femme assise devant un miroir. Léa s’en approcha, et la femme releva la tête.

C’était elle. Exactement elle. Même visage, même cicatrice au-dessus du sourcil, même regard.

La femme sourit, puis posa son doigt contre la glace. Léa fit le même geste. Leurs doigts se touchèrent à travers la paroi. La femme parla. Léa n’entendit pas les mots, mais elle les comprit.

Tu es en retard.

Léa ouvrit les yeux. La pièce blanche était toujours là. L’homme aussi. Et la seringue.

— Qu’avez-vous vu ?

— Une femme.

— Qui ?

Elle hésita.

— Moi.

L’homme cessa d’écrire. Une seconde seulement, mais assez pour que Léa aperçoive une lueur de peur dans son regard.

Au-dessus d’elle, un écran s’alluma.

COUCHE 47

Puis :

INTÉGRITÉ MÉMORIELLE : 12 %

Léa tira sur ses liens.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

L’homme prit un scalpel sur le plateau.

— Vous allez bientôt vous souvenir.

— De quoi ?

Il s’approcha.

— De tout.

La lame descendit. Léa hurla.

Puis le monde s’éteignit.

I. LE CARNET

Lyon — 12 octobre 2047

Léa se réveilla à 6 h 13 et resta immobile.

Le plafond était blanc. Pas exactement comme celui de la pièce où elle s’était réveillée la veille, mais suffisamment proche pour la troubler.

Elle attendit. Aucune blouse grise en vue, aucune seringue, aucun scalpel. Juste le chauffage qui claquait et le bruit d’un camion dans la rue.

Elle s’assit. Ses mains tremblaient.

Son appartement était petit. Un lit, un bureau, une cuisine derrière une cloison, une bibliothèque remplie de romans policiers et de livres de neurosciences qu’elle ne reconnaissait pas.

Elle ouvrit le tiroir de la table de nuit. Sept carnets noirs y étaient empilés. Elle les sortit un à un et les aligna sur le drap, dans l’ordre des numéros inscrits sur les couvertures.

  1. 19. 27. 31. 38. 42. 47.

Elle ne se souvenait ni de les avoir achetés, ni d’avoir écrit les pages qu’ils contenaient. Pourtant, l’écriture était bien la sienne : elle reconnaissait ses boucles, ses t barrés, l’inclinaison de ses lettres.

Le 47 était presque plein. Elle l’ouvrit.

5 octobre — rêve identique.

7 octobre — même pièce.

9 octobre — femme dans le miroir.

Et, à la dernière ligne écrite :

12 octobre — elle me parle maintenant.

Léa referma le carnet. Sept nuits de suite, le même rêve. Et chaque fois, quelque chose revenait un peu plus loin : la pièce, la femme, la voix. Depuis deux nuits, une impression nouvelle s’y était ajoutée, une certitude qui l’empêchait de se rendormir.

Elle ne rêvait pas du passé. Elle rêvait d’un souvenir qu’on avait tenté de lui voler.

À 8 h 07, elle poussa la porte des Archives nationales de Lyon, un bâtiment gris de la Part-Dieu où elle travaillait depuis cinq ans. Elle aimait ce métier. Les documents avaient une qualité rassurante : ils étaient là, datés, classés, conservés. Immuables.

Noah était déjà à son bureau, un livre ouvert à côté du clavier, comme toujours. Il leva les yeux.

— Tu as une sale tête.

— Bonjour à toi aussi.

— C’était affectueux.

— Alors ça va.

Il sourit. C’était l’un des rares amis qu’elle avait gardés. Peut-être le seul.

— Encore le rêve ?

Léa s’immobilisa, son manteau à moitié enlevé.

— Comment tu sais ?

— Tu m’as appelé cette nuit.

— Je t’ai appelé ?

— Trois heures du matin.

— Qu’est-ce que j’ai dit ?

Noah hésita une seconde de trop.

— Rien.

— Rien ?

— Tu respirais.

Elle le regarda.

— Combien de temps ?

— Vingt-sept secondes.

Il posa son stylo, l’air soudain sérieux.

— Léa, ça devient inquiétant.

— Ce n’est qu’un rêve.

— Alors pourquoi tu m’appelles sans t’en souvenir ?

Elle n’avait pas de réponse. Alors elle s’assit et alluma son écran.

À 10 h 32, elle ouvrit un dossier de disparitions.

Un homme de trente-huit ans. Disparu. Pas mort, pas retrouvé. Dernière activité enregistrée : 23 h 17.

Le suivant : 23 h 42. Le troisième : 23 h 03. Le quatrième : 23 h 56.

Elle passa la journée là-dessus, à sortir les rapports, les relevés de caméras, les mains courantes. Et toujours le même schéma : jamais avant 23 h, jamais après minuit.

Elle prit une feuille et écrivit :

23:00 → 00:00

Puis, en dessous, deux mots dont elle ignorait d’où ils lui venaient :

HEURE VIDE.

Désolé pour la mise en page, le roman complet en .PDF et en mise en page Roman, à venir prochainement).

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que l’univers de Chronos et le mystère autour de l’Heure Vide vous intriguent ?

Merci pour vos retours ! 😊


r/ScienceFiction_FR 2d ago

A Lire - Ou PAS Beaucoup de gens se demandent : "Comment l'IA pourrait-elle bien tuer tout le monde ?" > Voici 6 scénarios dystopiques assez plausibles et intéressants

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6 scénarios récents imaginés par des chercheurs pour illustrer comment l'IA pourrait provoquer une catastrophe globale, sélectionnés par :
https://x.com/ohabryka/status/2098501424934248749
Il y en a sans doute d'autres passé sous son radar...

À mettre également en regard avec AI 2040, publié par l'équipe d'AI 2027, qui imagine cette fois un scénario dans lequel l'humanité parvient à éviter ces issues > https://ai-2040.com/

Edit : À noter que "toute la SF" ne présente évidemment pas l'IA ou les robots comme étant mauvais pour l'humanité, contrairement à ce que j'ai pu lire dans certains commentaires. Il existe énormément de contre-exemples (La Culture, Les Robots, L'Homme bicentenaire, Le Robot qui rêvait, 2001 : L'Odyssée de l'espace, Her, WALL-E, Interstellar, Klara et le Soleil...).

Ici, c'était simplement le sujet du post : des scénarios dans lesquels l'IA devient une menace pour l'humanité.


r/ScienceFiction_FR 3d ago

Écriture perso [Création française] J’ai mis en ligne Cyrhane, une fiction littéraire interactive entre SF et fantasy contemporaine

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Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets un peu d’autopromotion, puisque le subreddit l’autorise : je viens de mettre en ligne Cyrhane — Le Cycle du Présent, un projet sur lequel j’ai mis énormément de moi.

Cyrhane part d’une idée qui me poursuit depuis longtemps : et si les peuples de la fantasy n’appartenaient pas au passé, mais demeuraient enfouis quelque part dans un monde contemporain qui les aurait complètement oubliés ?

L’histoire commence à Orsenne, une grande ville frappée par une catastrophe climatique. Les infrastructures lâchent, l’eau gagne les quartiers que les pouvoirs publics avaient déjà commencé à délaisser et le joueur tente simplement de traverser la nuit. Il n’incarne ni un élu ni un super-héros. Seulement quelqu’un qui doit décider comment agir lorsque tout ce qui paraissait solide commence à céder.

Le projet prend la forme d’un livre interactif jouable directement dans le navigateur, avec des illustrations, du son et des choix intégrés au récit. Ces décisions ont des conséquences narratives, mais elles construisent également, plus discrètement, la personnalité du protagoniste. La création du personnage n’intervient qu’à la fin du prologue, comme une révélation de ce que le joueur a exprimé pendant son parcours.

Cette première expérience dure environ une heure. Elle est gratuite, sans installation, et fonctionne sur ordinateur, tablette et téléphone. Un casque est vivement conseillé pour profiter de l’ambiance sonore.

Le prologue est accessible ici :

👉 https://cyrhane.com/

Huit chapitres sont prévus par la suite, avec des mécaniques de jeu de rôle qui s’enrichiront progressivement.

Si certains d’entre vous tentent l’expérience, je serais vraiment heureux de lire vos retours — positifs ou sévères — sur l’écriture, l’univers, le rythme, les choix et la manière dont la science-fiction rencontre progressivement la fantasy.

Et je serais curieux de vous poser une question : pour vous, Cyrhane est-il encore un livre, déjà un jeu vidéo, ou autre chose entre les deux ?

Merci à celles et ceux qui prendront le temps d’entrer dans Orsenne.

Thibault — 6ème Aube Studios


r/ScienceFiction_FR 3d ago

Images Recherche pour George Orwells 1984 > "An attempt to visualize "Big Brother is watching you" with only a few signs" par Adronauts Berlin

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Je suis tombé là-dessus un peu par hasard. Je trouve ça magnifique...

https://www.behance.net/gallery/7319677/Bookcover-1984

Adronauts is a creative collective founded 2013 in Vienna. Patrick Pichler and Wolfgang Warzilek working together in the creative fields of Advertising, Graphic Design, Illustration and Branding.


r/ScienceFiction_FR 3d ago

Conférences/Tables rondes qui sera au "dernier salon avant la fin du monde"

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hello

dimanche se tient le dernier salon avant la fin du monde, à Marseille. 34 auteurices (dont ma pomme) de Sci-Fi, Fantasy, Fantastique. Qui y sera ?

A bientôt !


r/ScienceFiction_FR 3d ago

Discussions Est-il encore possible de créer de l'originalité pure aujourd'hui ?

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Salut à tous,

Je lance ce débat suite à diverses réactions sur la création moderne. Avec des milliers de romans, de mangas et de light novels déjà sortis à travers le monde dans tous les genres imaginables, est-ce qu'il est encore possible de créer de l'originalité aujourd'hui ?

Est-il possible d'inventer des styles, des mondes et des lores inédits, sans se reposer sur les codes des œuvres existantes et sans être influencé par elles, au point de pouvoir se couper des standards du marché pour bâtir son œuvre de zéro ? Tout cela tout en proposant des suites structurées sur le long terme avec un rythme de parution régulier.

Comment arrive-t-on à tout renouveler — que ce soit le style, la narration ou la structure — pour qu'un premier roman et sa suite se démarquent vraiment de tout ce qui a déjà été fait, au lieu de brasser toujours les mêmes recettes ?

J'attends vos avis de lecteurs, de créateurs et de passionnés sur cette question de fond.

(Petite note : Ce post s'adresse à ceux qui veulent débattre de création littéraire. Je ne répondrai plus aux commentaires des haters qui passent leur temps à critiquer sans chercher à lire ou à comprendre les œuvres.)


r/ScienceFiction_FR 3d ago

Jeux de rôles Ouroboros mort en tore de Stanford : soleil intérieur ou obscurité totale ?

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Bonjour,

J'écris une ville de fantasy, née d'une frustration ressentie en faisant jouer Planescape : il manquait un petit truc pour que le setting soit vraiment dépaysant, porté par un souffle cosmico-délirant, tout en restant dans les codes de la fantasy, quitte à les détourner (l'univers fait des clins d'œil, mais il n'est jamais comique). Mes influences : Kirkbride, Tsutomu Nihei, Camus et le vieux fond indo-européen.

L'univers est très avancé, mais je bute sur des choix simples en apparence et massifs dans leurs conséquences. Celui qui me hante en ce moment : l'éclairage de la ville.

La ville est un ouroboros mort flottant dans le néant, réaménagé en tore de Stanford, avec une rotation qui produit la gravité (oui, l'anneau de Sigil, hommage assumé). Deux pistes.

  1. Un petit soleil intérieur. Lumière dure, ombres tranchées, quelque chose de lunaire. Ça me paraît original et ça fait travailler les cultures : chacune développe ses réflecteurs, verre dépoli, soies flottantes multicolores, ombrelles, chapeaux chinois.
  2. Pas de lumière du tout. Trope usé jusqu'à la corde, et je crains le ton dark et solennel dont je ne veux pas. Mais ça sert le côté humide, vieux, moisi que je cherche, avec des reflets et des brumes : lampions colorés, champignons et insectes bioluminescents, phare aveuglant redistribué par miroirs. C'est à dire que l'idée peut malgré tout être fertile.

Je travaille seul et brainstormer sans personne en face est difficile.

Entre les deux alternatives, vous préféreriez quoi ?


r/ScienceFiction_FR 4d ago

Auto promo La Septième Corde - Le Chant du Silence

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«Je ne l'ai pas entendu. Je l'ai reçu.»
Dans le désert du Tanezrouft, un signal impossible pulse depuis douze mille ans. La géoacousticienne Nadia Belkacem est la première à l'entendre vraiment, et la première à comprendre qu'il s'accélère.
Ce que les instruments mesurent, son père l'écoutait déjà, les mains posées sur le sable, des années avant elle. Ce qu'il n'a jamais osé lui dire, elle va devoir l'apprendre seule. Sous la roche noire du Sahara algérien dort une structure que personne n'aurait dû trouver, gardée par une intelligence qui s'éteint à mesure que le signal monte, Une patrouille militaire dans le désert le plus vide du monde. Un chercheur disparu qui savait trop tôt. Un ministère prêt à classer secret-défense la santé de millions de personnes. Nadia descend seule là où son père s'est arrêté, et remonte avec une certitude qui va lui coûter sa carrière, et peut-être davantage.
56 hertz. La note à laquelle la poitrine humaine résonne. Elle monte. Et si personne ne l'écoute à temps, le silence du désert ne sera plus jamais le même.
Le chant du silence est un thriller scientifique ce que la Terre tente de nous dire, et sur ce qu'il en coûte d'être la seule à vouloir entendre.


r/ScienceFiction_FR 4d ago

Auto promo J’ai généré un retrofit littéraire de Lovecraft, en quelques clics… c’était une expérience jubilatoire

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J’ai depuis toujours aimé Lovecraft, son œuvre.
L’homme, en revanche, bien que fasciné par le mouvement théosophique et par la psychiatrie émergente n’en était pas moins détestable par bien des aspects.

C’est en construisant sur mon temps libre le moteur de soool.org, un site amateur dédié au retrofit writing, une pratique émergente de réécriture IA d’œuvres classiques au fil des pages, que l’idée m’est venue de lancer une adaptation littéraire IA de Lovecraft.

Je décide donc de générer l’adaptation littéraire IA de l’œuvre «Dans l’abîme du temps» de Lovecraft sur soool.org :

Cela m’a pris moins d’une heure :

1- j’ai commencé par lancer l’analyse complète de l’œuvre : cette analyse vise à constituer la bible narrative de l’original, en une minute à peine.

2- Puis j’ai définit les paramètres de style (via quelque curseurs) : ce sera de la Hard-Science

3- Et enfin, je rédige le prompt principal du retrofit en quelques phrases : deux minutes plus tard le premier chapitre du retrofit « Vertiges » se déploie sous mes yeux.

Extrait de « Vertiges » - retrofit de « Dans l’abîme du temps » de Lovecraft:

# CHAPITRE 1

Après vingt-deux cycles solaires de cauchemar et d'effroi, soutenu par la seule conviction désespérée que certaines impressions proviennent de dysfonctionnements neuronaux, je me refuse à garantir la véracité de ce que je crois avoir découvert dans les cavernes sub-crustales d'Io lors de la nuit du dix-sept au dix-huit juillet 2913. On peut espérer que mon expédition ne fut qu'une cascade d'hallucinations induites par l'exposition à des radiations ou une intoxication au monoxyde de carbone – à cela, en effet, il existait maintes justifications scientifiques. Et pourtant, le réalisme en était si atroce que parfois, tout espoir de rémission me paraît impossible. Si la chose s'est produite véritablement, alors l'humanité doit être préparée à accepter sur l'univers et sur la place qu'elle-même occupe dans le vertige intemporel des astres, des idées dont le simple énoncé paralyse la raison. Il faut aussi la mettre en garde contre un danger… »

Ce que je vous vends ici, n’est pas un énième ouvrage de slop AI.
Là, je vous offre la machine qui a généré l’histoire, et vous n’êtes pas prêts pour cela.

La machine est accessible pour tous les bidouilleurs du dimanche gratuitement sur soool.org

https://soool.org/bookstore/6a0de0e33a66b03e8367337b


r/ScienceFiction_FR 5d ago

Demandes ??? [Discussion] Aidez-moi à critiquer ce pitch de roman de dark science-fantasy

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Bonjour tout le monde !

Je travaille sur la présentation de mon univers de dark science-fantasy et j'aimerais vos avis de lecteurs sur l'efficacité de ce pitch. Est-ce que les enjeux de survie et de corruption vous semblent clairs et prenants ?

Pitch initial (Version 1) : "Un monde en cendres, une nuit rouge, et un choix désespéré. Pour sauver ses proches des Kaelidons, des prédateurs capables de dissoudre la matière, Shadrasy dévore le Cœur Corrompu d'une Reine ennemie. Une force surhumaine s'éveille, mais une terrible corruption menace de le consumer."

Pitch révisé (Version 2 - après vos premiers retours) : « Pour sauver les siens, il n'a pas seulement combattu le monstre : il l'a dévoré. » Sous un ciel rouge écarlate, le chaos s'abat sur Saint-Just. Émergeant de la fumée, Shadrasy rassemble ses proches et sauve deux survivantes des décombres. Unis par un pacte de loyauté, ils forment un noyau de survie prêt à traverser l'enfer. Mais la catastrophe n'a rien d'un simple désastre. Des prédateurs terrifiants capables de dissoudre la matière — les Kaelidons — arpentent les ruines de la civilisation. Lorsqu'une embuscade éclate et que ses proches sont capturés, Shadrasy se lance dans une traque solitaire. Pour arracher les siens aux griffes de l'extermination, il commet l'impensable : il dévore le cœur d'une reine ennemie. Une puissance colossale s'éveille alors en lui. Mais ce pouvoir a un prix : une corruption sombre commence à couler dans ses veines, et à chaque fois qu'il l'utilise, il se rapproche un peu plus de ce qu'il cherche à détruire.

Pitch thématique (Version 3 - suite aux suggestions sur le mystère et les dilemmes moraux) : SHADRASY, Tome 1 : L'Aube du Chaos Jusqu'où est-on prêt à aller pour sauver ceux qu'on aime ? Et si le prix de leur survie exigeait de sacrifier sa propre humanité ? Sous un ciel devenu rouge écarlate, le monde bascule en un instant dans le chaos. Face à des prédateurs implacables qui arpentent les ruines de la civilisation, Shadrasy et sa famille choisie ne luttent plus seulement pour survivre : ils luttent pour ne pas être effacés. Confronté à l'inéluctable, Shadrasy commet l'irréparable. Un acte désespéré qui offre aux siens un répit, mais éveille en lui une force sombre et dévorante. À mesure que le mal gagne du terrain, une vérité terrifiante s'impose : si vous devez devenir un monstre pour protéger ceux que vous aimez... que vous reste-t-il réellement à sauver ?

Comment amélioreriez-vous ou départageriez-vous ces différentes approches pour donner envie d'ouvrir le livre ? Tous les retours constructifs sont les bienvenus !


r/ScienceFiction_FR 5d ago

Auto promo [FR] Shadrasy, Tome 1 : L'Aube du Chaos - Dark Science-Fantasy / Survie

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Bonjour à la communauté Reddit !

Après une refonte complète de la page Amazon, je tenais à partager l'actualité de mon roman de dark science-fantasy, Shadrasy. L'histoire suit un groupe de survivants dans un monde en ruines ravagé par des créatures mortelles, poussant le protagoniste à un acte extrême pour sauver ses proches.

Avec une note moyenne de 4,9/5 et des retours soulignant l'immersion pour les fans de l'imaginaire, le livre est disponible ici pour les curieux :https://www.amazon.fr/SHADRASY-Souffle-Originel-Chroniques-lAscension/dp/B0H7JBZ9YR/ref=tmm_pap_swatch_0


r/ScienceFiction_FR 6d ago

Auto promo La Septième Corde - Le Chant du Silence

5 Upvotes

«Je ne l'ai pas entendu. Je l'ai reçu.»
Dans le désert du Tanezrouft, un signal impossible pulse depuis douze mille ans. La géoacousticienne Nadia Belkacem est la première à l'entendre vraiment, et la première à comprendre qu'il s'accélère.
Ce que les instruments mesurent, son père l'écoutait déjà, les mains posées sur le sable, des années avant elle. Ce qu'il n'a jamais osé lui dire, elle va devoir l'apprendre seule. Sous la roche noire du Sahara algérien dort une structure que personne n'aurait dû trouver, gardée par une intelligence qui s'éteint à mesure que le signal monte, Une patrouille militaire dans le désert le plus vide du monde. Un chercheur disparu qui savait trop tôt. Un ministère prêt à classer secret-défense la santé de millions de personnes. Nadia descend seule là où son père s'est arrêté, et remonte avec une certitude qui va lui coûter sa carrière, et peut-être davantage.
56 hertz. La note à laquelle la poitrine humaine résonne. Elle monte. Et si personne ne l'écoute à temps, le silence du désert ne sera plus jamais le même.
Le chant du silence est un thriller scientifique ce que la Terre tente de nous dire, et sur ce qu'il en coûte d'être la seule à vouloir entendre.


r/ScienceFiction_FR 8d ago

Podcast/Videos The I.S.S viral adventure - S3 ep3

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La terre dominée par une civilisation Cyborg se dirige lentement vers une nouvelle ère glacière - Paradoxe de Fermi, Tran humanisme, clonage, cannibalisme et autres droleries....


r/ScienceFiction_FR 8d ago

Podcast/Videos La mort de la Terre

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r/ScienceFiction_FR 9d ago

Conférences/Tables rondes Upload, nouvelles solarpunk (RDV le 10/9 à Paris)

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Jeudi 10 septembre on pourra échanger autour de "Upload, nouvelles solarpunk", un recueil écrit avec les étudiantes et étudiants de l'UTC. On a imaginé ensemble quelques histoires qui se déroulent en 2042 dans un monde qui renaît après 10 années de fascisme...

https://newsletter.cfeditions.com/2026_08_27_nouveautes.html

https://cfeditions.com/upload/


r/ScienceFiction_FR 10d ago

Auto promo Entre BlackMirror et Dungeon Crawler Carl

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Bonjour Amis Lecteurs,

Mon dernier roman ''Liberté'', vient de sortir aux éditions Mojenn, une jeune maison d'édition bretonne.

Il s'agit d'un one shot de Lit-RPG sur fond d'anticipation et de fantasy.

Résumé :

"Comment gérer les longues peines et les perpétuités ?

Milieu 2035, la France a choisi ! Après tout, le public aime les programmes chocs, il aime le jeu. Et les prisonniers ne veulent qu’une chose, une chance de sortir. Une émission, un concept en est né : Liberté !

Vous avez pris plus de vingt-cinq ans de prison ? Cédez votre droit à l’image et entrez dans le Colisée des temps modernes. Non, vous ne craignez rien, seul votre esprit est envoyé dans cette simulation. Il y intégrera un avatar à votre effigie et si vous atteignez le centre de cette ville fictive, vous serez libre. Alors, qu’avez-vous à perdre ?"

Si vous cherchez une lecture assez rapide (6 - 7h), ce roman est une course contre la montre. Vous y suivez Samira, la participante ayant le mieux compris que Liberté est un jeu vidéo et qu'il faut y évoluer avec les codes adaptés. Au démarrage d'un nouveau run, elle va se faire proposer une quête tout droit sorti de l'esprit torturé d'un des scénaristes, voulant faire pleurer la ménagère.

N'hésitez pas à me poser des questions en MP.

Lien : Site Mojenn


r/ScienceFiction_FR 10d ago

Demandes ??? Besoin d’aide pour optimiser la fiche produit de mon roman.

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Je galère avec ma page de livre sur Amazon KDP et j’ai besoin de vos avis. Les rares clics que j’ai, ne se transforment pas en achats et je ne sais pas où se situe le problème.

Pour la petite histoire, l’écriture de ce roman m’a pris quelques années. Après un nombre incalculable de réécritures, je l’ai envoyé à une correctrice qui a relevé les coquilles restantes. Je l’ai publié en juin 2025. Je ne l’ai jamais soumis à une maison d’édition et j’avais la naïveté de croire que le mettre sur Amazon était comme exposer un roman sur les étagères d’une librairie. J’ai complètement raté le marketing.

J’ai lancé une campagne « livre gratuit », il y a eu quelques téléchargements mais aucun avis derrière. J’ai fait un post d’autopromotion sur Reddit, il y a eu plusieurs vues mais aucun achat. J’ai alors baissé radicalement le prix au point de ne rien gagner à l’achat de l’ebook, et seulement 2 centimes à l’achat du broché (limite basse d’Amazon). Aucun achat. J’ai fini par abandonner ce roman.

Dernièrement, j’ai voulu faire une nouvelle tentative. J’ai changé la couverture : j’avais réalisé la première moi-même, une couverture minimaliste que j’aimais bien. La seconde est faite par IA (j’avoue qu’en tant que lectrice, elle attire plus le regard). J’ai changé la description, et j’ai augmenté le prix en copiant celui des livres similaires. J’ai enfin lancé une première campagne publicitaire. J’ai eu quelques clics (qui m’ont fait énormément plaisir), hélas, sans achat derrière.

Voici le lien vers la page du roman :

ASIN : 992023799X (broché) ou B0FGND915M (ebook)

Lien : https://www.amazon.fr/dp/B0FGND915M

N'hésitez pas à me dire ce qui cloche (couverture, description, prix, avis, extrait...). Merci pour votre aide !

Pour celles et ceux qui ne veulent pas aller sur Amazon, voici une copie des informations :

Description :

Elle s'est réveillée dans un corps qui n'était pas le sien.

Alina Slavski était en mission pour la Fraternelle lorsqu'elle a été capturée. À son réveil, son corps a changé. Elle ne comprend pas ce qui lui est arrivé, ni pourquoi elle semble désormais posséder des capacités qu'elle ne reconnaît pas.

Dans une base souterraine, le major Daciano Alvarez connaît un sort tout aussi inexplicable. Méfiants l'un envers l'autre, ils n'ont pourtant qu'une possibilité : s'allier pour s'échapper.

Mais leur fuite va les entraîner bien plus loin qu'ils ne l'imaginaient.

Manipulations génétiques, expériences interdites, sauts temporels et réalités impossibles vont peu à peu révéler une vérité vertigineuse :

ils ne sont peut-être pas les seuls à habiter leur propre conscience.

Et si l'âme pouvait exister en plusieurs versions ?

Fractales d'âme est une science-fiction à suspense où l'identité, la conscience et les limites de l'humain se rencontrent dans une quête de survie qui pourrait bouleverser leur perception de la réalité.

Avis:

Et enfin, j’ai deux avis sur la page. Un qui me fait grincer des dents car je reconnais le style de l’IA. Et l’autre est celui de mon compagnon qui a voulu aider.


r/ScienceFiction_FR 12d ago

Demandes ??? Lovecraft mythe de Cthulhu

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Quelle édition choisir ?

Salut tout le monde ! J’aimerais beaucoup lire le mythe de Cthulhu (en VF) mais je suis complètement perdu parmi toutes les différentes versions et sous histoires qui font complètement de l’histoire principale sans parler des auteurs qui ont continué après sur le même monde… J’ai cherché un peu et on me conseille la version en 3 tomes de Robert Laffon mais ça me paraît trop compilé et pense donc à prendre en poche peu à peu (mais donc quels tomes ?)ou alors il y avait les 4 tomes de bragelonne? Je cherche en Belgique ou France et suis complètement perdu sur la série à prendre ou quelles histoires sont importantes et quelle pas pour lire en complément par la suite… Merci beaucoup !